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 Ota Inari - Clan Ota

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Clan Ota
Ota Inari
Messages : 8

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MessageSujet: Ota Inari - Clan Ota   Lun 8 Juin - 21:34



Ota



Nom : Ota
Prénom : Inari
Sexe : Féminin
Age : 21 ans
Clan : Ota
Profession : Chef de clan
Armes : Arc et arme blanche forgée de ses mains





  Un don n’est pas une chose matérielle qui se contrôle comme on apprendrait à un enfant à ouvrir une porte. C’est quelque chose de plus subtil, de plus silencieux qui ne se comprend réellement que lorsqu’on s’est compris soit même. Ce don ne s’est montré au monde que le jour où la santé s’est dégradée, ce jour-là même où le monde s’est mis à tourner, que la vision était devenue noire et où les cris lointain d’un père se faisaient de plus en plus muets.
Les armes avaient toujours agis ainsi, une fois portée, elles ne voulaient plus être maniées par un autre. Alors lorsque le monde s’effondra, le don fut découvert ; un bonheur pour un malheur. Influencer l’arme est une chose bénéfique mais aussi maléfique. Obtenir la reconnaissance contre la fermeture des sens. Alors il fallut apprendre, apprendre comment ouvrir une porte pour connaître son vrai soit, apprendre à contrôler ses émotions pour contrôler son monstre, apprendre à vivre pour ne pas regretter.
Les années défilèrent comme les saisons, emportant avec elles de nombreux souvenirs ; certains heureux, d’autres malheureux. Mais une seule ambition avait été atteinte, celle de contrôler enfin ce don. Insuffler une partie de son âme dans une arme pour lui donner vie, pour qu’elle ressente des émotions et les transmettent, pour qu’elle reconnaisse son possesseur et repousse les autres ; tout simplement pour que la solitude ne soit plus présente grâce à une chose matérielle. En échange, l’arme restait toujours au côté de son propriétaire mais sa vie disparaissait en même temps que son porteur ; emportant dans la mort sa solidité et son aura.





  Volant à travers le vent, la chevelure ébène s’échappe sauvagement en mèche rebelle. Messager de l’air, une partie reste accrochée indistinctement à l’arrière de son crâne, seulement retenu par un ruban de satin noir qui s’égare dans la brise. Quelques plumes de corbeau y sont accrochés et donne un effet sauvage et naturel à cette toison d’encre. Une barrette de pierres se tient fièrement au-dessus de l’oreille, scintillant à la lueur de l’astre et maintenant les crins, encore trop fin pour être accrochés dans cette masse de noirceur. Agrémentée de tige de métal, forgée en une multitude de complexité ; elle n’est qu’un morceau indistinct. Au-devant, des mèches brunes sont dégagées de chaque côté d’un front blanc mais arborant un symbole unique qui disparaît fréquemment sous le sang.
Une peau de porcelaine tâchée par l’hémoglobine coagulée, ne fait qu’assombrir d’avantage la noirceur de cette chevelure. Sur le bout des oreilles, des boucles pendent comme du cristal, accrochant la lumière et la reflétant ; n’offrant qu’aux yeux des autres, une pâle figure de sécurité. À travers les yeux gris, le monde ne semble qu’avoir quelques teintes de couleurs, toutes plus uniformes les unes que les autres ; pourtant l’univers est constitué de multiples étincelles. Un nez aquilin et des lèvres rosées complète ce visage encore éclatant de jeunesse et dont le sourire fait pétiller ces orbes grisâtres.
La chevelure d’ébène continue de se glisser le long d’une nuque blanche, entourée d’un foulard aux teintes violettes dissimulant un tour-de-cou en cuir ainsi qu’une des nombreuses arabesques inscrites sur ce corps. Les épaules nues ne soutiennent qu’une des multiples lanières entourant son buste et ses bras,  permettant ainsi au tissu de tenir et de couvrir l’épiderme lilial. Une poitrine bien formée et dont le derme est découvert par endroit, indique subtilement le sexe de cet organisme.
Relié à la lanière de cuir de l’épaule, deux petites cordelettes s’unissant au milieu du dos, sert d’accroche à la ceinture maintenant tant le tissus vaporeux de la jupe, à la teinte parme, que le carquois où sont rangés cinq flèches couleur nuit. Sur ses bras, le tissu déchiré maintenu par des bretelles de cuir, offre une sensation de sauvagerie et de combat ; dissimulant, essaiment les quelques blessures maculant cet épiderme.
Sur des cuisses musclées par l’exercice, l’acétate couvert de dentelle, tient lieu de retient pour une arme blanche aussi longue qu’un bras et dont la teinte bleutée semble refléter la lumière, lui donnant un aspect fantomatique. Son arc, toujours tenu dans la main gauche, revêtit, quant-à lui, une teinte violacée. Entourées, elles aussi de bande de tissus déchirés maintenu par des lanières de cuir ; des jambes élancées permettent de parcourir plusieurs kilomètres. Au bout de ces dernières, des bottes de cuirs maintiennent les pieds au chaud et à l’abri de la nature.
Perché sur son épaule droite, un corbeau au plumage de jais.





  Un mètre soixante et un, qu’est-ce-que cela peut bien représenter ? La réponse ne saura tarder. Remplis de fougue, d’un goût pour l’aventure, c’est quelques centimètres parcourent les territoires qui lui sont inconnus. Découvrant mille et un univers, faisant jaillir des milliers de couleur qui s’inscriront sur ce corps, qui marqueront sa vie. La solitude est une amie connue, dissimulée dans les méandres d’un esprit tournant toujours en accéléré, ne lui laissant jamais le temps de se reposer même dans le plus profond de ses rêves où la vie semble arborer une teinte totalement différente.
Compliqué et à la fois simple, cet esprit est toujours dans l’attende d’une nouvelle aventure pour croquer la vie à pleine dents. S’amuser ? Oui. Tuer ? Seulement si cela est nécessaire. Complexe. L’être humain est complexe dans sa façon de fonctionner mais c’est pour cela qu’il est difficile à contrôler ; toujours en quête de quelque chose de nouveau, toujours à la recherche de la maximisation d’un confort. L’humain est définit et indéfini, car toujours à la recherche de solution, car évoluant toujours.
Commençant d’abord dans le ventre d’une mère, puis respirant sa première bouchée d’un air pur ; il est bien souvent souriant ou triste, mais le sourire fini souvent par faire disparaitre le reste. Les yeux, d’abord innocent, parcourent l’univers qui lui paraît grand. La curiosité déjà présente dès le plus jeune âge, ne fait que grandir au fil des années, des décennies ; apportant avec lui des bonnes et des mauvaises rencontres qui forgeront à coup de grand coup de marteau sa personnalité,  sa façon de discerner les choses et les situations, le poussant même à s’enfuir. Alors la peur se fait maitresse d’un monde intérieur et même si elle se retrouve refouler dans des tiroirs, elle trouvera toujours le moyen de pointer le bout de son nez. Mais l’aventure prend le pas, puis vient le goût du risque, celui qui vous fait tout oublier pour seulement vous concentrer sur un seul point, une seule action.
Lorsqu’enfin, le froid engourdit et que l’heure sonne, on court à en perdre haleine pour rejoindre ce foyer chaleureux,  source de bonheur. Alors on subit les premières colères, celles que l’on transmettra plus tard à notre progéniture ; cette pensée emplit le cœur de chaleur et de peine, la peur refait surface, des questions inutiles viennent à l’esprit et vous bouleversent au point de ne plus en dormir.
Mais l’on grandit, l’esprit murie, la peine est loin derrière vous et l’espoir à porter de main. Offrir sa force aux autres ? C’est indispensable. Parce que le partage permet de comprendre les autres, de leur montrer ce que vous êtes vraiment à condition de le faire en étant juste. La décision vient souvent de la passion, pourtant la réflexion reste reine de votre esprit et malgré un certain sang-froid apparent, les émotions courent sous la peau attendant sagement l’heure où les brides seront lâches.





  Tandis que la flèche fusait vers sa cible, une petite fille se détendait après avoir constaté que son tir avait atteint le centre de sa cible. Bander l’arc l’a blessé souvent et cela mettait à rude épreuve ses bras encore trop fins ; qui plus est, sa posture n’était pas encore parfaite, son dos la faisait donc souffrir à la fin de ses exercices journaliers.
Attrapant d’une main tremblante, la dernière sagaie du carquois, elle banda l’arme et se mis en position. Les jambes légèrement écartées, le dos droit, la main gauche à hauteur de la joue et la main droite soutenant la flèche ; Inari ferma les yeux pour se concentrer sur sa respiration, et elle lâcha sa flèche qui partit se perdre quelques centaines de mètre plus loin. C’était la dixième fois qu’elle ratait sa visée.
Du haut de ses six ans, la gamine qu’elle était s’entrainait à corps perdu. Ce n’était pas une question de fierté paternelle qu’elle voulait obtenir pour se faire reconnaître, ce n’était pas non plus un moyen pour signifier aux autres qu’elle existait ; ce n’était qu’un défi personnel. Cela faisait deux ans qu’elle, et son père, étaient arrivés à Ota ; clan totalement neutre mais réputé pour la qualité de ces membres que l’on disait guerriers.
Deux ans qu’elle avait réellement découvert le monde, lorsque pour la toute première fois, elle avait quitté la forêt où elle habitait. Son géniteur avait subitement voulu lui faire comprendre l’univers dans lequel elle vivait, celui-là même où on l’avait fait naître ; et encore, petite pomme deviendra grande et voyagera par elle-même. Les habitants de ce clan avaient ouvert leur bras pour les accueillir, son père avait dû bifurquer ici-même pour soigner sa petite atteinte d’une forte fièvre.
Lorsqu’au bout d’une semaine complètement, la gamine avait ouvert les yeux, son regard avait croisé celui de Biako, une miko plutôt âgée, qui « avait fait son temps » comme elle le disait si souvent. C’était elle qui l’avait initié au tir à l’arc, elle qui lui avait appris la cueillette d’herbes médicinales, Inari avait arrêté de compter tout ce que cette femme avait fait pour elle. Ce fut-elle qui s’occupa de la jeune fille lorsqu’elle s’écroula subitement dû à son don encore inconnu.
Biako lui donna aussi un nom. Inari n'avait pas eu le bonheur d'être attachée à une famille autre que son père, ce dernier ne gardant aucun lien avec sa propre famille et le côté maternel n'était qu'un ramassis de mensonges vivants. Son paternel avait donc décidé de la laisser sans accroche mais Biako n'avait pas vu cela de la même façon et lui offrit un nom qui lui montrerait directement le chemin de sa maison. Inari Ôta.
Lorsqu’enfin elle fut apte à tirer la totalité des flèches de son carquois sans rater une seule fois sa cible, on l’autorisa à s’aventurer en dehors des frontières dans l’une des nombreuses carrioles d’une guilde venue faire affaire. La demoiselle, devenue quasi femme du haut de ses quatorze ans, avait bien vu la peur dans les yeux de son géniteur, mais c’est d’un large sourire qu’elle avait dit « au revoir » à ce qu’elle considérait comme sa famille.
Pendant deux ans et sept mois, elle avait voyagé à travers les royaumes, avait découvert tous types de régime et c’était finalement dis, que le clan Ota était bien ce qui lui allait le mieux avec sa neutralité exemplaire. Apprenant par la même occasion l’art de la forge, la jeune femme avait développé un talent inné pour cette spécificité. Mais au fond, elle ne désirait que rentrer.
Au cours de son voyage, la jeune femme avait appris que son père était devenu le chef du clan ; le pourquoi restait un mystère qu’elle résoudrait une fois rentrée. Elle n’avait jamais réussi à arracher la réponse à son paternel qui préférait rester muet comme une tombe. Elle avait piqué des colères, était devenue toute douce ; en soit, elle en avait fait voir de toutes les couleurs à tout son entourage, mais ils s’étaient donnés le mot et personne ne lui répondit.
Lorsqu'elle atteignit ses vingt-et-un ans, son père - ainsi que la totalité du clan - lui offrirent la tête de la hiérarchie. Ce ne fut qu'au moment même où elle sentit son empreinte sur le parchemin, qu'Inari compris réellement ce qu'il se passait, le seul mot qui sortit des méandres de son esprit fut :
" Quoi?"




Partie HRP
•Prénom (facultatif) : On va juste garder le surnom Megu ^^
• Âge : 21 ans (non l'âge de mon perso n'a strictement rien à voir)
• Profession (facultatif) : Étudiante en droit/serveuse à temps partiel
• Comment ai-je connu le forum : Par une demande d'aide puis par les fonda'
• Des commentaires ? : Héhé, heureuse de le voir ouvert ce forum =)



Isy


Dernière édition par Ota Inari le Lun 22 Juin - 20:02, édité 1 fois
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Empereur du Japon
Messages : 53

Voir le profil de l'utilisateur http://reignofdynasties.forumactif.org
MessageSujet: Re: Ota Inari - Clan Ota   Dim 21 Juin - 19:14

Bonsoir,

Cela fait plus d'une semaine que ta présentation a été postée.
Merci de nous faire un retour rapidement avant demain soir, sinon elle sera archivée.

Bonne soirée.

_________________
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Clan Ota
Ota Inari
Messages : 8

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MessageSujet: Re: Ota Inari - Clan Ota   Lun 22 Juin - 20:03

Bonsoir,
cette présentation est fin prête à être jugée ~
Bon courage pour tout comprendre ^^"
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Empereur du Japon
Messages : 53

Voir le profil de l'utilisateur http://reignofdynasties.forumactif.org
MessageSujet: Re: Ota Inari - Clan Ota   Lun 22 Juin - 21:11

Bonsoir Inari-chan,

Ne t'en fais pas, j'ai bien tout compris au niveau de ton histoire ainsi que le reste de tes descriptions.
Je tenais à te féliciter pour cette magnifique présentation très bien écrite et agréable à lire. Le personnage ainsi que son écrit sont très originaux et très bien pensés.

Par contre, je tenais à faire une petite précision concernant le clan que tu souhaites rejoindre. C'est un clan neutre, constitué principalement de moines. Il n'y a donc pas de guerriers à proprement parler (mis à part pour les moines guerriers et encore ils ne sont pas énormément). A ne pas confondre avec des samouraï et ou de vrais combattants.

Concernant ton don, étant donné qu'il n'est pas offensif, l'idée de perdre un sens est très original et ne pourra que pimenter tes rps ainsi que l'avancée de ton personnage ! J'ai hâte de le voir en action.  Le Staff te laisse donc libre choix dans tes contraintes et interviendra si il juge celles-ci peu élevées.

Trêve de blabla, je te souhaite la bienvenue sur le forum nouvelle dirigeante d'Ota ! Que tu puisses mener ton peuple vers la paix qu'il convoite tant.
En espérant que tu t'amuseras parmi nous.

Bonne soirée à toi et bon rp.

_________________
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MessageSujet: Re: Ota Inari - Clan Ota   

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