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 Tokiwa Shiori [Clan Miyamoto]

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Clan Miyamoto
Tokiwa Shiori
Messages : 49

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MessageSujet: Tokiwa Shiori [Clan Miyamoto]   Sam 24 Oct - 12:20



Tokiwa



Nom : Tokiwa
Prénom : Shiori
Sexe : Masculin
Age : 23
Clan : Miyamoto
Profession : Samouraï
Armes : Katana





Lorsqu’une personne témoigne d’une capacité exceptionnelle, elle découle généralement de son vécu, de sa personnalité, mais aussi de sa destinée. Dans le cas de Shiori, les trois options sont vraies, et forment chacune un aspect de son don. Il est destiné à protéger. Sa lame protège physiquement, mais son don permet une toute autre forme de protection. Il lui permettra également d’être un guide.
Par le biais de la musique, le jeune homme est capable de provoquer une sorte de transe chez une personne, qui l’enferme sur lui-même, comme dans un cocon, et lui permet d’explorer les profondeurs de son âme. Selon la mélodie qu’il joue, la personne qui entend sa musique explorera un recoin différent de cette même âme.
Ainsi, il peut permettre à un esprit de se clarifier et d’obtenir des réponses, si le sujet est en possession de cette réponse et qu’il est aveuglé par ses sentiments, au point de ne pas l’apercevoir. Il peut révéler ce que le cœur ou l’esprit considèrent comme la juste voie à emprunter. Il peut également, avant un affrontement ou une épreuve, rappeler à un homme la raison pour laquelle il se bat et raffermir sa volonté. Mais ses mélodies peuvent aussi sécher les larmes, apaiser le tumulte des sentiments, ou en aiguiser certains autres. Il ne peut cependant pas les créer, juste les mettre en avant. Faire rejaillir le remord, pousser l’amour à sortir d’un cœur qui tente de l’enfermer, ou encore faire hurler la haine qui se tasse dans les abîmes d’une âme humaine.
Il est important de noter que Shiori ne fait que guider ceux qui l’écoutent, il ne sait ni n’influe en aucune autre manière sur ce qu’il se passe lorsque quelqu’un entend ses mélodies. Il peut utiliser son don avec n’importe quel instrument, mais il se sert quasiment exclusivement d’une shinobue.






Shiori est plus petit et plus fin que la moyenne des hommes, et sa carrure est une conséquence de ces deux faits. Il est très loin d’arborer la masse musculaire qu’on pourrait attendre d’un samouraï, ou tout simplement d’un guerrier. Ce qu’on pourrait voir de prime abord comme un défaut est cependant compensé par une souplesse et une vélocité peu communes.
Un sabre à la main, Shiori dispose d’une technique et d’une vivacité enviables, et qui compensent largement son manque de force physique. D’autant plus qu’il ne s’est quasiment entrainé qu’au maniement du katana durant son apprentissage du samouraï, afin de parfaire sa technique avec cette seule et unique arme, et qu’aucun entrainement ne vienne entacher son maniement de celle-ci, afin de pouvoir égaler ceux qui le surpassent sur le plan physique.

Sa corpulence mise à part, il avait pourtant tout ce qu’il fallait pour faire de lui un homme bien fait. Un visage presque triangulaire aux traits savamment et délicatement ciselés, des yeux verts particulièrement colorés, et des sourcils juste assez épais pour lui permettre de participer à la fois aux jeux de regards les plus frivoles, et aux plus sérieux.
Cependant, s’il a un joli visage, ce n’est, là encore, pas tellement celui d’un combattant. Très expressif, prompt à trahir ce qu’il ressent et cela quand bien même il tente de réfréner ses émotions. Et même lorsqu’il les contrôle. Il est, pour un lecteur attentif et habitué à ses mimiques, extrêmement facile de lire ce qu’il ressent au moment présent.

Ses habits sont, la majeure partie du temps, plus pratiques que coquets. Que ce soit pour le voyage, ou la vie quotidienne il opte pour des tenues qui n’entravent pas les mouvements. Propres, mais simples et sans fioritures.
Il revêt, par-dessus tous ses habillages, une veste de couleur bleue ciel, couleur symbolisant son appartenance à la famille Tokiwa. Au combat, il ne porte presque jamais d’armures, ou alors il se restreint aux plus légères. N’ayant pas le physique pour encaisser ou tenter les duels de force, il préfère restreindre le moins possible son seul atout : la mobilité.
Toutes ses tenues ont un même point commun autre que la couleur bleue ciel : le dos de leur veste est floqué d’un symbole représentant un dragon blanc, pour symboliser la loyauté des Tokiwa au clan Miyamoto, ainsi que leur attachement aux anciennes traditions.






Shiori est à la fois un jeune samouraï authentique, attaché aux traditions, et à la fois tout son contraire.
Son éducation en a fait quelqu’un de pieu et d’extrêmement respectueux des divinités, en particulier du Dragon Ryu. Son comportement en la matière est exemplaire, et il n’omet jamais de lui présenter ses hommages, ses prières, ses excuses ou ses souhaits avant et après tout ce qu’il entreprend, et d’une façon complètement conforme aux lois anciennes. Sa façon publique de se tenir et de se comporter parait également scrupuleusement s’attacher à la hiérarchie et respecter ce que l’on attend de quelqu’un de son rang.
Cependant, ce tableau est à vrai dire plutôt inexact. Sa façade officieuse est bien moins traditionnelle que ce qu’on pourrait attendre de lui. S’il ne le fait jamais ouvertement, c’est quelqu’un qui trouve toujours le moyen, souvent détourné ou subtil, de faire parvenir son opinion. Le plus souvent, dans sa manière de s’adresser à son Daimyo, d’ailleurs, on retrouve des traces de ce trait de caractère. S’il ne le fait explicitement que sur demande, lorsqu’il pense qu’un choix doit être contesté ou qu’une voie choisie n’est pas la bonne, il fera part de son désaccord.

Mais s’il s’éloigne des traditions, ce n’est pas seulement par ce trait de caractère. C’est simplement, de par son physique, quelqu’un qui a été obligé de ne pas s’y attacher trop puissamment. Un samouraï est traditionnellement un guerrier présenté comme fier, droit, fort, et sachant parfaitement maitriser et contenir ses émotions. Or, il n’est ni grand, ni musclé, ni habile pour cacher ses sentiments. Il a donc dû composer avec ces lacunes afin de parvenir à un résultat qu’il juge satisfaisant.
Quotidiennement, c’est quelqu’un qui parle beaucoup. Lorsque quelqu’un parle peu, on tente de lire sur son visage afin de trouver des réponses. Manque de chance pour Shiori, ses proches le déchiffrent avec une facilité déconcertante dans ces situations-là. Voilà pourquoi il préfère parler, pour se donner de la contenance et du contenu, et éviter d’en arriver à cette fâcheuse situation, dans laquelle il ne peut absolument plus rien cacher de ses intentions ou de son ressenti.

Pour dire vrai, il n’a pas la mentalité d’un combattant pur et dur. Il ne ressent pas la fièvre d’un combat, ni l’excitation d’un duel, et encore moins l’attrait de la soif de sang. D’avantage intéressé par les voies pacifiques, la tranquillité, la poésie et la musique que par l’art du combat, Shiori, s’il a été conduit sur la voie du samouraï, n’en possède pas pour autant la mentalité d’un guerrier endurci de quelque manière que ce soit.
Sa seule et unique motivation en tant que combattant est de protéger. C’est également la seule raison pour laquelle il est capable de prendre une vie. L’honneur de sa famille, de son clan, et la vie de son Daimyo, qu’il a juré de protéger au-delà de toutes priorités, sont ses seuls leitmotivs sur cette voie.
La mélodie d’une shinobue est pour lui bien plus sage et forte que la voie des armes. Mais ce n’est pas pour autant qu’il fera preuve de lâcheté s’il vient l’heure de dégainer son sabre et que sa cause est juste.

Shiori a été élevé dans un cadre familial exclusivement féminin avant de quitter sa famille pour arpenter la voie du samouraï. Il en a tiré un sentiment protecteur envers les femmes qu’il ne peut pas réprimer. Chez chacune d’elle, il verra quelque chose qui lui rappellera une de ses deux sœurs ou sa mère. Par malchance, elles sont toutes les trois physiquement et caractériellement très différentes, ce qui ne lui offre que plus d’occasions encore de dénicher ces points communs chez les autres femmes.
C’est à la fois une force, qui lui permet de tenir à sa juste estime la gente féminine, mais également une faiblesse handicapante. Même dans une situation périlleuse, il sera toujours presque impossible pour lui de blesser volontairement une femme. Surtout quand on considère qu’il préfère déjà éviter de blesser un homme de sang-froid …






« Shinme ! Shinmeeeee ! Te rendors pas, tu vas être en retard ! »

Nom d’un Kami. J’ai toujours aimé ma petite sœur. Même quand elle fait d’énormes bourdes, et elle en fait souvent, maladroite comme elle est. Mais j’ai toujours facilement pardonné aux filles qui ont une bouille d’ange.
Quand bien même, au moment où sa voix me vrilla littéralement les tympans, je sus une chose. Au petit matin, et uniquement en cette occasion-là, il m’était possible de la détester cordialement. Et même de lui envoyer l’un de mes deux oreillers en pleine figure en espérant que ça suffirait à la faire taire.


« Allez, remues-toi, un peu. C’est pas drôle, tu vas être en retard ! »

Mes pensées, vaseuses jusqu’à ce moment, commencèrent à s’organiser. D’un amas informes de sons et de couleurs, elles commencèrent à prendre forme. En retard. Mais en retard pour quoi ? Le fait de m’interroger me permit de me réveiller plus sûrement que lorsque Kaoru m’avait secoué avec ses petites mains fluettes.
Tokagiri était revenu à Hakune. Le vieil homme s’était occupé de l’instruction de mon père, et son père s’était occupé de l’instruction de mon grand-père. Aujourd’hui, c’était mon tour d’apprendre. Et je commençais dès aujourd’hui. Six ans.
Et pendant une année j’allais me contenter de théorie. L’histoire. Le bushido. Les bases pour se conduire avec honneur.
Et cette année passée ? J’allais devoir quitter le confort de mon cocon familial. Ma mère et ma petite sœur. Ma grande sœur, aussi, même si elle était déjà mariée et avait quitté la maison. Elles allaient me manquer, et je savais pertinemment qu’une fois cette année écoulée, je ne les reverrais qu’en de rares occasions.

La sagesse de ma mère, l’ingénuité de ma petite sœur, la force rebelle de ma grande sœur. Lorsque je quittais Hakune, au terme de cette année, c’est, avec leurs visages, les souvenirs que je tâchais de graver impitoyablement dans ma mémoire.
En toute honnêteté, je me serais volontiers dérobé des traditions familiales afin de demeurer auprès d’elles, dans un habit plus simple que celui d’un samouraï. Celui d’un artiste aurait été particulièrement sympathique.
Mais Ryu avait fait de ma lignée une lignée de guerriers. Et même si je ne croyais pas en ma capacité et en mon envie de devenir un samouraï authentique, le Dragon y croyait fermement. Il ne me fallait qu’une petite partie de ma jugeote pour comprendre ce qui était le mieux. Je n’étais qu’un homme, qui ignorait tout. Alors  que lui connaissait la destinée des hommes.


« J’espère que la voie des armes ne te fera pas oublier ton talent pour la musique. Quand tu reviendras nous voir, je veux que tu nous joues à nouveau une de ces mélodies dont tu as le secret. »

« Je te le promets, maman. »

Les samouraïs de la famille Tokiwa ont toujours été formés à proximité d’Edo, or, c’était complètement impossible. Tokagiri avait donc décidé que ce serait sur les routes que j’apprendrais à en devenir un. Au contact des autres personnes qui peuplaient le monde. Nous allions chevaucher à travers tout Higo, durant de nombreuses années.
Alors que les sabots commençaient à claquer, je cherchais un sens à tout cela, et il me revint ma toute première leçon sur ma propre famille …


« La lignée Tokiwa est pour ainsi dire née en même temps que le clan Miyamoto. Depuis qu’un Miyamoto est devenu Shogun, son héritier a toujours été membre de sa garde rapprochée. Dès que tu auras l’âge, tu devras partir afin de commencer ton apprentissage de samouraï selon nos anciennes coutumes. Et quand tu auras seize ans, tu rencontreras ton Daimyo. Tu feras, devant lui, serment de lui jurer allégeance, et de mourir pour lui, au-delà de toute autre priorité. Tu saisis ce que cela signifie, Shiori ? Certes, tu protègeras les valeurs de ta famille, de ton clan, mais, ce que tu ne dois pas perdre de vue, c’est que ta vie sera dévouée et donnée à une seule et unique personne. Le moment venu, seras-tu prêt à faire ce serment devant le Dragon Sacré ? »

Un grand blanc. Qu’avais-je répondu ? Mes yeux se rouvrirent. Rien. Je n’avais rien répondu. Plutôt que de donner une réponse insatisfaisante, j’avais préféré me taire. Comment aurais-je pu affirmer que j’étais capable de ne consacrer ma vie qu’à une seule personne, inconnue de surcroit ? Surtout alors que je ne pensais à apprendre le maniement des armes qu’en vue de protéger les trois êtres qui m’étaient le plus cher.

Je me souviens que ma première leçon était l’une des plus difficiles, j’ai mis presque trois ans à trouver une réponse à la colle que m’avait posée Tokagiri :


« Ton Grand-Père, Tokiwa Jinkido, était l’homme de confiance de Miyamoto Ieyasu. Mais Ieyasu, vaincu à Edo par le clan Fujiwara, y a trouvé la mort avant Jinkido. Lors d’un duel qu’il a malheureusement perdu. Après quoi, Jinkido s’est donné la mort par Hara-Kiri comme le veut la tradition. Ta famille, sous les augures favorables du Dragon, continue aujourd’hui de servir le clan Miyamoto en protégeant le Daimyo. Que penses-tu de tout cela ? »

Il est inutile de m’étendre sur les réponses inexactes qui m’ont valu des années de troubles et de réflexion. D’autant plus que ce sont des pensées que je préfère garder pour moi. J’ai longtemps cru que ma famille avait été déshonorée par les actes de Jinkido, mon grand-père. J’ai mis vraiment longtemps à comprendre que je pouvais être fier de ce qu’il s’était passé à Edo, d’une certaine manière.

« Si Tokiwa Jinkido avait interrompu le duel pour protéger son Daimyo, c’est l’honneur de son Daimyo qu’il aurait entaché, quand bien même il lui aurait sauvé la vie. Ce qu’il s’est passé leur a permis de ressortir tous les deux de cette situation par la voie la plus honorable qui soit. Je comprends maintenant cela, Tokagiri. Quand bien même … »

Quand bien même. Cela résume très exactement le dur labeur de Tokagiri pour m’inculquer une mentalité de samouraï.
Au contraire, de façon très surprenante, l’instinct de protecteur et la soif de justice vinrent très vite. La sagesse de ma mère, l’innocence de ma petite sœur me poussaient sur cette voie pour exister en tant qu’homme.
Et la force rebelle de ma grande sœur me permit de me surpasser pour devenir un véritable épéiste. Très vite, devant les difficultés que j’éprouvais devant mon manque de force physique, je demandais à Tokagiri de laisser tomber toutes les autres armes. Je ne voulais que la plus noble de toutes, peu importe le nombre de difficultés que ça poserait dans le futur. De plus, en me concentrant exclusivement sur une seule, ma technique serait affutée sur celle-ci. Assez pour surpasser mes adversaires en vitesse et en habileté, et compenser mon manque de force.
C’est toujours ce en quoi je crois en tant qu’épéiste, à l’heure actuelle.


« Tu ne seras jamais le plus grand l’épée à la main. Il faut que tu le sois dans ton jeu de jambes, dans la fluidité de ton mouvement, dans l’acuité de tes yeux ! Surtout, Shinme, ne t’arrêtes jamais de bouger, et reste toujours attentif, où la mort te trouvera. »

J’avais quatorze ans la première fois que j’ai désarmé Tokagiri.
Et à seize ans, à l’âge d’homme, je revins à Hakune pour mon Genpuku, et je devins un véritable samouraï. Mon nom de garçon, Shinme, n’était plus, désormais, et je devins Takiwa Shiori. C’est également à ce moment que je rencontrais le Daimyo auquel j’allais dévouer ma vie. Miyamoto Rukina.
Pour être franc, la protéger ne me posait aucun problème. Mais même si je fis ce jour-là, le serment devant le dragon sacré de lui dédier ma vie, au plus profond de moi, je n’avais aucune dévotion envers cette jeune femme qui me faisait face. J’acceptais de me battre à ses côtés, mais pas encore de vivre pour elle.
Au moment où je croisais son regard, ce jour-là, juste après ma promesse, je suis quasiment certain d’avoir reconnu cette lueur que j’ai souvent vu dans les yeux de mes sœurs. La lueur qui me donnait l’impression d’avoir été mis à jour, lu sans équivoque. Pour moi, c’est certain, elle savait, à ce moment-là, que je n’étais pas prêt pour la tâche qu’on venait de m’imposer.

Quatre années plus tard, c’est seul à seul que je réitérais ce serment. Un genou en terre, et prenant à nouveau Ryu pour témoin.


« Jusqu’ici je vous ai suivie et j’ai juré de vous protéger par honneur, et uniquement par respect des traditions et de votre rang. Aujourd’hui, je sais que vos idéaux sont semblables aux miens. Je peux protéger mon Daimyo en tant que samourai, par honneur, c’est ce que j’ai juré devant le dragon. Aujourd’hui, en tant qu’homme, je promets de demeurer aux côtés d’une personne que j’estime et au nom de laquelle j’accepterais de me battre jusqu’à la mort. »

Niveau protocole, c’était moyen. Et ça n’avait aucun sens, puisque j’avais déjà fait ce serment. Quand bien même, je reste persuadé que ce serment avait encore d’avantage de sens que le premier. Et de toute façon, ce n’était ni la première, ni la dernière de mes entorses aux mœurs.




Partie HRP
•Prénom (facultatif) : Osef ! Shiori c'est bien !
• Âge : 21
• Profession (facultatif) : Etudiant/Illustrateur free-lance
• Comment ai-je connu le forum : frole
• Des commentaires ? : Je suis, à vrai dire, très enjoué à l'idée de me remettre au rp ! J'espère rester un bon moment sur ce forum qui est très prometteur !



Isy
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Clan Uesugi
Uesugi Ogun
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Localisation : Nagoya

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MessageSujet: Re: Tokiwa Shiori [Clan Miyamoto]   Sam 24 Oct - 22:46

Bienvenue à toi !
Vraiment très belle présentation, tu es vraiment dans le contexte, tout colle, c'est bien écrit... franchement chapeau ! On sent du niveau et de l'investissement ^^

Je n'ai rien à redire personnellement, ton personnage à l'air très cool. :3

_________________
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Clan Miyamoto
Miyamoto Rukina
Age : 26
Messages : 136
Localisation : Hakune

Voir le profil de l'utilisateur http://reignofdynasties.forumactif.org/t31-miyamoto-rukina-daimy
MessageSujet: Re: Tokiwa Shiori [Clan Miyamoto]   Dim 25 Oct - 0:26

Bonsoir Shiori-kun !

Bienvenue sur le forum ! ^^
Très belle présentation, j'ai adoré la lire ! bien que je ne suis pas fan du rp à la première personne, là j'ai adoré !
L'idée des Tokiwa est originale et colle parfaitement au contexte et l'histoire des Miyamoto.

Je suis heureuse de te compter parmi le clan du grand Ryu ! et c'est avec grand plaisir que je te valide !

Je te souhaite une nouvelle fois la bienvenue, à très vite dans le rp Wink

_________________
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MessageSujet: Re: Tokiwa Shiori [Clan Miyamoto]   

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